Italie juin 2026
Arrivée à Gênes 19h avec une petite heure de retard. Enregistrement expédié à l’auberge et départ immédiat pour le port.
Dès les premiers mètres, Gênes me souhaite la bienvenue avec odeur si particulière : un subtil mélange d’urine vieillie et de chaleur humide. Autour de moi, des pigeons assurent le nettoyage des restes abandonnés par les touristes. Scooters, klaxons, odeur de savon, tout participe à cette symphonie sensorielle parfaitement désordonnée.
Un festival de street food. Génial, ideal pour une farinata. Gênes attend la pluie, le thermomètre affiche 25 degrés avec un ressenti « sauna ». Horrible .
Direction donc une gelateria pour une glace chocolat Dubaï, pistache et café. Prescription médicale non officielle mais nécessaire
Comme chaque année, mon GPS décide ensuite de me faire traverser la fameuse rue des prostituées. Certaines heures de la journée sont probablement plus adaptées que d’autres pour cette visite culturelle improvisée.
Je finis par rentrer à l’auberge, les bas de contention ayant progressivement évolué du statut d’équipement médical à celui de garrot.
Après quelques minutes de conversation avec les Américaines de la chambre, catastrophe frappe : je découvre que mon casque antibruit ne fonctionne plus.Les vacances vont être compliquées




















Petit déjeuner: focaccia, mortadelle, mozzarella. L’équilibre alimentaire parfait . Le tout au doux son d’une troupe d’enfants légèrement trop énergiques.
Direction la gare, avec le pass Italia in Tour à 59 € pour cinq jours de voyage.
Direction Camogli, mon village préféré, et de loin. Dans le train, je me régale à observer un groupe d’adolescentes italiennes discuter. Chez les Italiens, tout communique : les mains, les yeux, le visage, les épaules… J’adore ça.
Mais la météo décide de s’inviter. Le ciel se noircit, je bats en retraite vers Bogliasco.
Et là, entre une humidité digne d’une serre tropicale et une chaleur de saison bien décidée à tester les limites de ma dignité, c’est la catastrophe. Disons simplement que je n’aimerais pas être mon voisin de voyage. Lui non plus, probablement.
Je poursuis mon périple au rythme de la pluie, devenue manifestement mon guide touristique officiel. Direction Monterosso, première des Cinque Terre, puis embarquement pour Vernazza .
Après avoir courageusement sacrifié une focacciaj’atterris à la spezia pour un retour de l’autre côté sestri levante et enfin un retour à l’auberge suite à un trajet particulier : la clim est panne..
Je constate que l’inspiration du photographe est en chute libre. J’ai dépassé le stade de la découverte je ne compte même plus le nombre de visites … je perfectionne simplement l’art de procrastiner dans un décor que j’affectionne particulièrement.






























Après un petit-déjeuner hautement diététique : mortadelle et focaccia, je fais dans l’originalité ,je descends au port sans la moindre idée de ce que sera ma journée.
Trente minutes plus tard, me voilà sur un bateau.
J’observe alors la jeunesse, davantage préoccupée à immortaliser son « faux bonheur spontané » sous quinze angles différents, qu’à regarder le paysage pourtant présent juste derrière l’écran. Les falaises, la mer, les villages…
De mon côté, London Grammar dans les oreilles. J’immortalise l’instant ( dans ma mémoire photographique).
Le bateau fait escale à Camogli pour un changement de navire direction San Fruttuoso. Là-bas, deux activités possible: la baignade ou la visite de l’abbaye. Je choisis l’abbaye me rappelant qu’ici repose le Christ des Abysses, à 17 mètres sous l’eau. Une tranquillité que j’ai brièvement envisagé d’aller partager vu la température à la surface.
Une fois la visite terminée, il reste une heure. Je décide donc de pratiquer mon activité favorite : procrastiner face à la mer. Au rythme du va-et-vient des vagues, généreusement badigeonnée d’huile solaire.
Portofino. 15 h.
Le soleil est à son apogée et, dans un éclair de lucidité , je décide d’entamer une randonnée jusqu’au phare.
Heureusement, les odeurs fleuries qui accompagnent le sentier me font momentanément oublier la chaleur écrasante. La montée est agréable. La descente aussi. Enfin….
16h30, nous,les gueux, attendons religieusement l’unique bateau de 16 h 50. Transpirants, assoiffés, légèrement cuits et au bord de l’insolation.
Eux, les résidents des yachts, font une pause au restaurant Dolce & Gabbana, sirotant des boissons à 10 euros accompagnées de pâtes à 52 euros. Ouiii notons un peu de jalousie.
C’est à ce moment précis que je découvre l’existence de l’UberBoat.
Je reste quelques instants à contempler cette étrange manifestation du capitalisme maritime.
Puis enfin, mon bateau arrive.Le vent s’est levé. La mer déchaînée.
Le bateau monte. Descend. Penche à droite. Puis à gauche.Certains passagers blanchissent.D’autres sourient.
Pour ma part, je remercie intérieurement ma banane et ma focaccia.
Retour à terre.
Direction : McDo,.
Puis l’auberge.
Et enfin la rencontre du soir : mon nouveau compagnon de chambre, Olivier, qui vient d’Allemagne.
































Dernière nuit à Gênes. Ce matin, petit-déjeuner avec mon colocataire, grande discussion sur l’Allemagne, puis opération bouclé mon sac.
Aujourd’hui optimisation budgétaire, je décide de prendre un train plus tôt. Direction Alessandria, puis Tortona. À partir de là : il faut payer . Et oui l’Italia in Tour ne fonctionne pas en Lombardie. Traduction :tout se paye du côté de Milan.
Bilan de cette brillante stratégie financière : près de 3 heures de train pour économiser 14 € . Le temps d’un bilan: chaque année, j’oublie quelque chose dans les auberges: un pull en Allemagne, une batterie d’appareil photo aux Pays-Bas et une serviette à Prague.
Pour ne pas rompre la tradition, ce matin: ma crème hydratante L’Occitane, je vais faire des heureuses .
Après 4 trains, 12 changements de quai (ressentis) me voilà au lac de Côme pour quelques clichés.
Le roulement incessant des valises à roulettes de la ville surprend .La barquette de cerises à 6 € à Gênes atteint ici les 15 €.. Rien ne me séduit vraiment ici.
Et pour me finir je découvrirai une magnifique tache sur le capteur de mon appareil photo.seduction zero définitivement.
Je décide de quitter les bobos pour un retour vers Milan. Septième train de la journée.
Après 14 kilomètres de marche au total dans la journée, dans une atmosphère chaude et humide, l’évidence s’impose : c’est une journée sans.
Ce soir, pas d’auberge. Je dormirai dans le train. Finalement, c’est peut-être l’endroit où je me serai senti le plus à ma place aujourd’hui




















Dernière nuit à Gênes. Ce matin, petit-déjeuner avec mon colocataire, grande discussion sur l’Allemagne, puis opération bouclé mon sac.
Aujourd’hui optimisation budgétaire, je décide de prendre un train plus tôt. Direction Alessandria, puis Tortona. À partir de là : il faut payer . Et oui l’Italia in Tour ne fonctionne pas en Lombardie. Traduction :tout se paye du côté de Milan.
Bilan de cette brillante stratégie financière : près de 3 heures de train pour économiser 14 € . Le temps d’un bilan: chaque année, j’oublie quelque chose dans les auberges: un pull en Allemagne, une batterie d’appareil photo aux Pays-Bas et une serviette à Prague.
Pour ne pas rompre la tradition, ce matin: ma crème hydratante L’Occitane, je vais faire des heureuses .
Après 4 trains, 12 changements de quai (ressentis) me voilà au lac de Côme pour quelques clichés.
Le roulement incessant des valises à roulettes de la ville surprend .La barquette de cerises à 6 € à Gênes atteint ici les 15 €.. Rien ne me séduit vraiment ici.
Et pour me finir je découvrirai une magnifique tache sur le capteur de mon appareil photo.seduction zero définitivement.
Je décide de quitter les bobos pour un retour vers Milan. Septième train de la journée.
Après 14 kilomètres de marche au total dans la journée, dans une atmosphère chaude et humide, l’évidence s’impose : c’est une journée sans.
Ce soir, pas d’auberge. Je dormirai dans le train. Finalement, c’est peut-être l’endroit où je me serai senti le plus à ma place aujourd’hui
























































Nuit de 12 heures mémorable…
Au programme du jour: résoudre le problème du code d’entrée de l’auberge. Détail sans importance : sans ce code, je ne peux pas rentrer. Et comme l’échange est en anglais, chaque phrase ajoute un niveau de difficulté supplémentaire.
Polignano a Mare : descente du train en mode invasion. Nous devions être au moins 500 à débarquer en même temps. L’an dernier, ma batterie m’avait accordé le luxe d’une seule photo ici . Cette année, je suis revenue équipée comme si je partais 3 jours.
Je me régale de cet endroit : des musiciens à chaque coin de rue, des éclats de voix, cette douceur italienne qui semble flotter dans l’air. Et puis, comment résister à une baignade ?
J’abandonne donc sur la plage mon sac photo, ma carte bancaire, mon passeport et mon téléphone. Je pars me baigner. Je reviens. Tout est là. Intact. L’Italie possède ce petit côté respect qui mérite d’être souligné.
Hésitation du jour
: un sandwich au poulpe ou visiter Cisternino ? la Perle de la Vallée d’Itria. Ce sera le second . Après tant de focaccia il faut savoir être raisonnable en nourriture .
Le trajet en train traverse des champs peuplés de centaines d’oliviers centenaires. Magnifique. À l’arrivée, une autre expérience sensorielle m’attend : une odeur de campagne authentique, de ferme, d’agriculture… et disons-le franchement, d’épandage.
Et là, coup de théâtre : la gare se trouve à 14 km du village. Pas de bus. Rien. Seulement quelques « taxis locaux » proposant généreusement leurs services pour 14 euros.
J’ai donc visité Cisternino de très loin, avec beaucoup d’imagination et pendant exactement 40 minutes, en compagnie de cette délicate odeur agricole et de la limonade au cédrat .
Moralité : retour à Bari. Au programme, une indispensable douche de dessalage, avant d’aller flâner dans le vieux Bari .
Les préparatrices d’orecchiette ne sont plus. À chaque coin, une odeur de lessive flotte dans l’air et le linge pend fièrement entre les façades, comme s’il participait lui aussi à la vie du quartier. Ici, chaque maison semble placée sous la protection d’un saint.. Les rues se réveillent : les femmes balaient les trottoirs, les scooters ronronnent de nouveau et les touristes déambulent,à la recherche de leur hôtel. Que j’aime la singularité de cette ville
PS: Voyageur, attention : évite d’interrompre la reine des pâtes pendant son ouvrage, Son regard peut te faire comprendre, sans traduction. Observe, admire, prends une photo si tu y tiens, mais garde tes questions pour plus tard. Une chose frappe d’ailleurs : l’absence quasi totale des hommes .
Demain, je remets ça, parce que je le vaux bien.












































J7… après 7 nuit me voilà officiellement en enfer. Cette nuit? ronflements en stéréo et quintes de mon voisin du dessous. Une véritable expérience 🫣😡😡.
10h25, direction Trani. Petit port de pêche, peu de touristes et pourtant😍😍😍😍.
Le parc au cœur de la ville est grandiose et offre une fraîcheur folle.
Après 6 km de marche je me transforme en fontaine humaine, à l’ombre 26 degrés.: horrible.
En quête désespérée d’une plage, je tente ma chance dans un club privé. Là, découverte du concept local du luxe : 45 € le transat, auxquels s’ajoute un repas préparé par un chef. Charmant. Mais dans une autre vie. Ma peau n’étant pas préparée au soleil, après une heure je risque le drame. À ce prix-là, inutile.
Direction Bisceglie. Bien que tout semble fermé, c’est finalement le village que je préfère. Peu de photos, mais beaucoup d’authenticité.
14h, mission « j’ai faim » : trouver un déjeuner abordable… et Ouii c’est dimanche, le jour du seigneur, et donc tout est fermé😭.
Ce sera poke.. une merveille, je dois reconnaître que le mélange sauce soja sucrée et mayonnaise, plus pistache une réussite 🥇.
Premier « vrai » repas depuis 7 jours. Pour la suite ? Une glace à la pistache absolument incroyable .
Regagnant la gare, j’aurai une petite discussion avec de jeunes gens qui créaient des dessins sur la route pour la procession de Dieu… incroyable
11 km déjà, me voilà arrivé à Giovinazzo.
Après deux clichés (oui, seulement deux, je sais, c’est inquiétant), je réalise que cet endroit n’est pas qu’une photo : c’est une couleur, une odeur (saline entre friture et fleurs), c’est un son (le bruit des vagues qui tapent contre les rochers).
Bref, une expérience sensorielle qui se vit beaucoup mieux qu’elle ne se capture.
Première fois depuis 6 ans que je voyage vraiment.
Objectif n°1 de mes vacances : DEMAIN 😍. Il me fallait un prétexte pour revenir. Quelle coïncidence ,Matera était exactement ce qu’il me fallait.
































J8… Les ronflements de mon colocataire Romain traversent les murs.. ( romain c est pas son prénom ,mais bien sont origine). Résultat, les nuits sont courtes.
Les échanges avec mon colocataire égyptien sont toujours aussi savoureux. Aujourd’hui, j’ai découvert qu’il adorait les sandwichs au poulpe . Moi, je ne mange pas les animaux susceptibles de réussir un test de QI que je pourrais rater. Je suis donc officiellement :Poulpotarienne.
9h50, bus direction Materaaaaaa . Ville de pierre suspendue entre passé et présent. Baskets aux pieds, tongs dans le sac et organisation toujours aussi approximative. Après tout, parcourir 1300 km avec pour seule stratégie « on verra bien » est devenu une véritable philosophie.
Itabus…, une expérience sociale. Ma voisine de siège, entre deux quintes de toux, finit par s’endormir sur mon épaule. Quant aux passagers de devant, ils ont décidé que mon espace vital était une notion abstraite. À un moment, j’ai cru qu’on voyageait tous sur le même fauteuil.
Arrivée à Matera. Une ville qui se mérite. Après 30 minutes de marche sous 37 degrés, je longe un quartier loin des cartes postales. Les magasins se succèdent, je doute, je suis persuadée de m’être trompée de destination.
Puis quelques escaliers plus tard… la claque.
Le temps semble s’être arrêté( si on oublie deux ou trois voitures), l’endroit est absolument magistral. L’odeur du chèvrefeuille flotte dans les ruelles, les cloches de l’église résonnent partout, et chaque coin de rue est émerveillement, et effort .
Pause déjeuner avec une assiette d’orecchiette. Prix affiché : 12 €. Addition finale : 17 €. Le service
Entre les montées, les descentes et la chaleur, ce n’est plus du tourisme, mais un trail, j’aurai dû venir avec l’homme.
Vidée de toute énergie, je termine la journée, 14h, à l’ombre. Visiblement, d’autres touristes ont eu la même idée.
Mon bus est à 19h15, visiter et se dire « encore un escalier et je pleure ».
17h Une dame a croisé mon regard et m’a proposé une camomille chez elle. J’ai trouvé ça adorable… mais ça en dit long sur l’état dans lequel je devais être. Puis un guitariste s’est installé à côté de moi, bien décidé à devenir mon guide touristique personnel. Face à mon refus poli, il a choisi de me faire une chanson dans un français approximatif .. À ce stade, je ne sais plus si j’inspire la compassion .
L’homme m’ayant fait découvrir, il y a quelques semaines, le produit miracle des traileurs: “hydratis”. Je céderai donc au comprimé… après une glace à la pistache, pour la fraîcheur .
Quant aux kilomètres du retour jusqu’au bus, je les accomplirai au prix d’un effort sans nom.












































































J9…Nuit parfaite. Après 18 km sous 36 degrés, rien d’anormal 🥵🙃.
L’heure des comptes :💰 1/3 du budget dépensé.Franchement ? Parfaiiiiiiiiiiiiiit 😍
1/10 de la valise utilisé🫣ah c’est ça l’odeur 🤣🤣.
Cela fait 9 jours que mon cerveau est au repos. La barrière de la langue y est pour beaucoup : quand on ne comprend rien à ce qui se dit autour de soi, on arrête enfin de tout analyser. C'est extrêmement agréable😍.
10h02 : train direction Lecce. Presque deux heures depuis Bari. Une expérience assez particulière : être enfermée dans un frigo roulant tout en regardant défiler des champs d’oliviers par la fenêtre. L’Italie a inventé le concept du voyage surclimatiseé😭🥶
À midi, je débarque complètement frigorifiée. Je file déposer mon sac à l’auberge. Le quartier me donne peu confiance 🤔.
Je file explorer la ville
Lecce me laisse une sensation étrange. On l’appelle « la Florence du Sud »… eh bien, problème : j’ai exactement le même ressenti qu’à Florence 😌. Je reconnais objectivement que c’est beau. Très beau même. Mais sans moi 🤔.
Je file au McDo pour une pause économique, un Happy meal une valeur sûr. Et là? jackpot. Un billet de 20 euros par terre. L’occasion de faire un excès pour la journée de demain 🙃.
Depuis que je suis dans les Pouilles, il y a aussi une scène qui revient partout : ces femmes noires qui vendent des éventails dans les rues et sur les places. Derrière cette marchandise, il y a surtout des histoires qui m'interrogent. Leur parcours, leur courage, les kilomètres qu'elles parcourent chaque jour sous cette chaleur écrasante à la recherche de quelques euros. Je les croise partout, de village en village, et je ne peux m'empêcher de me demander ce qui les a conduites jusqu'ici.
De mon côté, je continue à tourner sous ce soleil accablant, j’entre dans quelques musées, j’essaie de me convaincre que je suis passionnée par le baroque… mais à l’évidence ce n’est pas ma meilleure journée de visite.
Le patrimoine est joli, mais il ne m’a pas totalement conquise.
Je rentre donc à l’auberge plus tôt que prévu. Demain, grosse journée.
Et parce qu’il faut toujours finir sur une note positive : mon bob banane est officiellement « so cute » d’après une jeune fille🤣🤣.






































J10… Incroyable.
3ᵉ auberge de jeunesse… et encore le lit du dessus. 😭 Et cette échelle… une tentative d’assassinat?.
Chambre de 4. En dessous de moi 👇, une jeune fille qui semble avoir décidé de tester l’acoustique du bâtiment. Tout est bruyant : sa toux, ses claquements de porte, sa manière de chercher ses affaires… et même ses gaz. 🫣😭 Oui, visiblement, demoiselle est souffrante. 🤢
Bref, soirée compliquée. La vie en collectivité, c’est parfois du partage… 😭😭
Pas de climatisation. La rue est bruyante.
Bienvenue dans « Cauchemar à Lecce »,.
7h.
Je réussis l’exploit de faire fondre le manche de la cafetière italienne. 🫣
Les Italiens inventent l’espresso, moi je détruis l’outil de fabrication.
Direction le café du centre. Déjà 29°C à l’ombre.
9h30.
C’est parti pour le Van Tour.
Giorgio arrive pile à l’heure. Ça, c’est la dernière chose rassurante de la journée. 😭
La conduite est… sportive. Téléphone à l’oreille tout le trajet, variété italienne à fond dans l’habitacle, dépassements permanents.
Lui est détendu. Moi, je suis mentalement sur mon testament. 🫣🤣
Direction Gallipoli.
La musique résonne dans les rues, les marchands de légumes circulent dans leurs petits camions, le port de pêche est absolument magique.
La spécialité ? Le poulpe grillé. 🙃
1h20 de balade seulement, mais quel bonheur.
Santa Maria di Leuca.
Mon chauffeur me dépose au phare en m’expliquant où se trouvent les toilettes publiques.
Grâce à la barrière de la langue, je finis aux toilettes de l’abbaye. 😳
Giorgio me propose ensuite de monter à l’avant du van. 🚐
Je suis obligée de lui avouer que sa conduite me fait peur 😧.
14h. Arrêt à la Grotte Cipolliane.
Incroyable.
Puis Castro. Et là, c’est le drame.
Je dois marcher 1 km sous 40°C pour rejoindre un Conad City… parce que tout ouvre à 17h.
15h30.
Pause aux thermes de marina serra. Enfin non… au paradis. 😍😍😍😍
L’eau est magnifique, le lieu est irréel.
Petit détail : comme nous sommes dans une zone thermale, pendant 5 km ça sent le soufre.
Arrivée à Otranto.
Plage translucide, eau rafraîchissante, décor de carte postale.
Après une baignade, petit tour du village obligatoire.
Glace à la pistache à la main, je profite de cette dernière journée dans le Salento. 🌊☀️🍦
Demain, nouvelle région, nouvelles aventures…
Mais avant ça, mission prioritaire : racheter une cafetière.
PS : Je ferai tomber tout mon sachet de pâtes par terre et, dans un élan de grâce absolue, je me cognerai la tête en me relevant contre la porte du meuble que j’aurai oublié de fermer. 😭
















































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